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mercredi, 23 mars 2016

366 réels à prise rapide : Toucher

Toucher ... Couler ?
L’éloge du toucher ?
Les dérives des p-d-ph-l-s ont fait que pendant quelques années, on s’interdisait tout contact physique avec les élèves. Force est de constater qu’avec ceux qui ne maîtrisent pas le langage, le contact physique a le pouvoir d’apaiser. Poser la main sur l’épaule d’un enfant pour lui apprendre à ne pas réagir à une provocation l’aide beaucoup plus qu’une réaction verbale. Notre voix traduirait notre énervement. Avec des [pas toujours] Drôles, j’ai développé un langage du corps : quand je ne suis pas d’accord parce qu’ils ont été violents, je les tiens par le poignet, quand je sens qu’ils risquent de s’énerver, et de ne plus se contrôler, je leur prends la main. Au fil des semaines, certains rentrent dans le jeu, et viennent spontanément me prendre la main quand la tension monte.
Quand les enfants ne maîtrisent pas encore le langage, T.P.S. ou primo-arrivant*, j’applique souvent « Un petit câlin, ça fait du bien. » Ce fut le cas en début d’année avec les T.P.S., mais maintenant un simple coucou de la main suffit à les sécuriser. Ce fut aussi la seule chose que je sus faire quand une cantinière vint me dire qu’une enfant récemment arrivée, allait mal car elle n’avait pas mangé ce midi et avait passé son repas à pleurer.
Parfois, nul besoin de toucher, je sens le rayonnement, ce fut le cas dans un musée ethnologique de Barcelone sur une statue ancienne.
Désolée pour celles ou ceux qui espéraient l’éloge des caresses, d’ailleurs, c’eut été plutôt certainement « massage ».
 
 * Je crois qu’aujourd’hui on dit allophone. Ce terme me fait penser à « Ils ne savent pas dire Allô au téléphone. » Le terme en cours serait EANA pour élève allophone nouvellement arrivé.

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mardi, 22 mars 2016

Ça ne changera rien …

Mais j'ai une pensée pour nos voisins Belges.

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Trouvé

Et l'un de leur dessinateur :

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366 réels à prise rapide : Le bien, le mal

Aujourd'hui, c’est une journée « citoyen ». Mes trois voisins et la voisine y vont. S’engager ? Faire un service civil ? Pas pour faire la gendarmerie, les pompiers, ça c’est bien, aider les personnes âgées, ça je kiffe. Mais l’armée, ça non, faire la guerre, ça c’est mal. Il paraît que là y a un gars il nous dit « Moi, j’ai fait la guerre. Je peux te tuer si je veux.
- C’est pour nous faire peur à cause du ... »
Ils ont un langage de jeunes qui n’ont peur de rien, mais au fond, ils ne sont guère rassurés. Quelques réflexions montrent qu’ils ont encore un pied dans l’enfance « Tu as pensé à composter ton billet ? Tu as pris ta Carte d’identité ? Et ta convocation ? Moi, je mange pas s’il y a trop de monde ! »
La voisine est silencieuse, les écoute, elle semble sereine. 
Au fur et à mesure que le train approche, les angoisses se verbalisent : « J’espère que l’on ne va pas écrire toute la journée. Y aura des maths ? J’ai toujours été nul en maths. »
Au moins, ces jeunes m’épargneront les commères médisantes ! Ça c’est plutôt bien ou pas un mal !!!!

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lundi, 21 mars 2016

366 réels à prise rapide : Ce qu'il en restera dans un an

Parfois quand je lis les journaux ou sites internet qui montent en épingle certains faits, je me demande ce qu’il en restera dans un an, dix ans et plus.
Dans certains cas, un journaliste plus pugnace que les autres aura creusé l’affaire, on découvrira que c’était une réaction à un autre fait ou un coup monté.
Quant à ce blog, je ne sais. Ça restera niché dans un coin de la toile avant d’être détruit par la fermeture de la plate-forme, comme ce fut le cas pour d’autres blogs, c’est très bien ainsi. À moins qu’à l’instar du #Madeleineproject ou de Vivian Maier quelqu’un, à défaut de créativité personnelle, cherchera à en savoir plus voire à l’exploiter. Il n’en tirera pas fortune.

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dimanche, 20 mars 2016

366 réels à prise rapide : Au pied du lit

Au pied du lit, quelques moutons de poussière chatouillent la tablette qui se recharge.

Je préfère l’expression « au mitan du lit »

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samedi, 19 mars 2016

366 réels à prise rapide : En toc

Il n’était pas sûr de ses sentiments, en avait-il d’ailleurs ? Alors le premier bijou qu’il lui offrit était en toc. De suite, elle s’en aperçut, elle le porta toute la soirée. Une fois dans son lit, elle s’écroula en sanglots. Elle avait espéré « Le grand amour », elle regarda le bracelet, l’amoureux n’eut aucune chance, elle voulait du vrai, du beau, du pur. Le bracelet, lui, fut plus chanceux, déposé chez les chiffonniers, il fit le bonheur d’une des employées. Elle le portait à longueur d’année. Un jour, l’éconduit le reconnut, il y vit un signe du destin.

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vendredi, 18 mars 2016

366 réels à prise rapide : Un moment où j’ai regardé l’heure.moment où j’ai regardé l’heure.

Ça avait bien fonctionné lundi, un jour court. J’avais réussi à avoir le T.G.V de 15 h 37, je suis donc arrivée à 16 h 08 dans ma ville. Hier, en partant, j’ai eu quelques mots d’amabilité avec deux collègues et l’atsem, l’animateur des T.A.P. et un mignon sur la cour qui criait joyeusement mon prénom. En montant dans la voiture, un moment j’ai regardé l’heure. Hum ! 15 h 21. C’était jouable si ...
La circulation était fluide, à l’arrivée devant la gare, la grande aiguille était entre 25 et 30. Aucune place sur le petit parking, hormis celle devant le panneau « interdiction de stationner » des bus, je n’ai pas souhaité récidiver la prise de risque qui m’a coûté 35 €. Pas de place non plus sur le parking en face. J’ai pesté une fois de plus en voyant les deux camions à louer, placés là dans un but publicitaire. Je me suis engagée dans la descente, rien non plus. De retour devant la gare, la grande aiguille de l’horloge fricotait avec le 35. Hum, hum dernière chance si une place s’était libérée ou si le train avait du retard. Par dépit, j’ai cherché et trouvé une place loin derrière les immeubles, avec un sentiment de culpabilité en pensant aux résidents à leur retour du travail. J’ai accéléré le pas, je suis entrée dans la gare, au moment où j’ai regardé l’heure, la pendule indiquait 15 h 41, un coup d’œil vain m’appris que le train n’était plus en gare ... Et que le T.G.V. suivant (qui ne s’arrête pas dans ma gare) aurait 15 minutes de retard. Pas de chance.
J’en ai profité pour aller voir l’exposition de photographies « La vague #3 », puis j’ai repris ma quête d’une place plus proche de la gare. Il était plus de 16 heures, deux places s’étaient libérées. Je suis rentrée comme d’habitude à 17 h 41 avec le T.E.R. de 17 h 04.

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jeudi, 17 mars 2016

366 réels à prise rapide : Fallait pas que …

Il ne fallait pas que je parle à mes voisins dans le train, si je voulais vous écrire cette note. Désolée !

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mercredi, 16 mars 2016

366 réels à prise rapide : Une belle image

Un jour, un amateur du club photo a déclaré « J’aimerai faire une belle image. » comme la réussite de sa vie. Ne le connaissant pas assez à l’époque, je me suis contentée d’écouter. Qu’est-ce qu’une belle image ? Est-celle qui répond aux critères techniques ? Règle des tiers, contraste, équilibre des couleurs, balance des blancs, etc. Souvent je regarde des livres théoriques ou des sites de photographie, et bien souvent les exemples proposés ne me convainquent pas qu’il s’agit d’une belle image. Pour moi, une belle image à quelque chose à dire, elle interpelle mon ressenti. Avec modestie, une belle image est celle où je me dis : « Hum, j’aurai bien aimé la prendre celle-ci. »
Quelques mois plus tard, j’ai expliqué au collègue qu’une belle image comme qu’il l’avait exprimé ne pouvait être un objectif de photographe. Pour moi, c’est la constitution d’œuvre qui me semble essentielle, aussi modeste soit-elle. Ce travail permettra de travailler qui une sensibilité, qui le cadrage, qui la lumière, qui une thématique. De cet ensemble émergera sûrement « Une photographie », mais elle sera le fruit de tout un cheminement, et non celui du hasard.
 

Comme me l’a demandé une blogueuse quelques photos de mon train-train quotidien.

tunnel_3_3_2016.jpgtrain_nuit_bleue_10_3_2016.jpgtrain_15_3_2016.jpgtrain_nuit_10_3_2016.jpg

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mardi, 15 mars 2016

366 réels à prise rapide : Petite satisfaction personnelle

Spontanément réveillée un peu avant l’heure, mes oreilles n’ont point été agressées par la sonnerie du réveil. J’ai eu le temps de prendre une douche. Pour la première fois, le sac poubelle sur le pare-brise a eu son utilité, je suis arrivée en avance sur mon horaire habituel, la place de stationnement que j’aime bien été vacante, appréciable car mon sac à dos été plus chargé que d’ordinaire. J’ai pris quelques photographies du T.G.V. qui partait vers la capitale. Petite satisfaction personnelle de m’être accordée ce petit moment de plaisir en début de journée. Ces quelques minutes volées au train-train quotidien me rendent sereine. Quelque soit la journée qui m’attend, j’aurai vécu cette parenthèse paisible. 
Les photos ne seront pas extraordinaires, c’est le vieux compact qui m’accompagne qui a officié.

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lundi, 14 mars 2016

366 réels à prise rapide : Solitude

Je ne sais si la solitude est un vilain défaut, mais moi je l’apprécie. Je ne vis pas pour autant en ermite, mais je me suis habituée à ces moments seule avec moi-même. Mon esprit n’est parasité en rien. Mon hyperacousie s’apaise, nullement gênée par ceux qui soliloquent ou écoutent la radio, la télévision à tout va.
Ce n’est point l’étymologie, mais dans « solitude », j’entends « sol » , soleil en español comme-ci cette solitude permettait de rayonner sans faire d’ombre à personne. Elle permet à ma pensée en étoile, et le soleil en est une, d’explorer au maximum les branches.

Mes plus beaux moments de solitude sont ceux loin, au milieu de l’eau.

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dimanche, 13 mars 2016

366 réels à prise rapide : Il a dit

Il a dit « Travailler plus pour gagner plus. » Force est de constater que ce slogan ne s’est vérifié qu’à moitié. Les Français ont espéré que les suivants s’attacheraient à la seconde partie. Il n'en est rien. Tous des bonimenteurs.

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samedi, 12 mars 2016

366 réels à prise rapide : Facile, facile

Facile, facile ... Mes Drôles vous répondront la maxime qu'ils entendent souvent :  « C’est toujours facile quand on a compris ! »

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vendredi, 11 mars 2016

366 réels à prise rapide : Blanc

Blanc, comme le pare-brise ce matin, et toute la campagne même si par chance il n’a pas neigé.
Je pensais consacré ce texte à l’éloge de la photographie en Noir et Blanc. Celle qui oblige notre regard à se focaliser sur la composition, le cadrage, les contrastes et laisse notre esprit en imaginer les couleurs.

 

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jeudi, 10 mars 2016

366 réels à prise rapide : Sentiment de déjà vécu

Chaque fois que je me retrouve dans un entretien autre que duel, j’en ressors avec ce sentiment de déjà vécu, d’incapacité à gérer tout mon ressenti. Je préfère nettement l’écrit, ce silence, la possibilité de structurer ma pensée en étoile. Mais là, analyser toutes les informations que je perçois des autres tant auditives, que visuelles ou gestuelles m'empêche de « me vendre » comme d’autres savent le faire. Fréquemment les gens en face de moi, sont de cette catégorie et sont incapables de se transposer dans une autre situation. Qui plus est comme il faut éliminer, ça leur laisse toute la latitude de le faire.
Les entretiens duels sont plus aisés : il n’y a que deux choses à gérer, l’interlocuteur et moi-même, ce qui fait déjà beaucoup.

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mercredi, 09 mars 2016

366 réels à prise rapide : Debout dans

Le réveil n’a pas encore sonné, un besoin naturel nous a éveillé. J’ai appris récemment que ces envies étaient liées non seulement à la quantité de liquide absorbée la veille mais aussi à la circulation sanguine, l’eau accumulée dans les veines des jambes dans la journée s’évacue la nuit. Depuis, je me dis que c’est la jambe légère que je rejoins les toilettes.
Recouchée, on laisse son esprit vagabonder, on sera debout dans une heure, c’est en sorte comme une grasse matinée à 5 heures du matin. L’été, c’est encore mieux : on peut ouvrir les rideaux et savourer cette heure bleue si magique.
Là, on écoute le vent, les rafales s’apparentent-elles à la septième vague ? Que nenni. 
On visualise sa journée à venir, on l’organise. Dans une heure, tout se fera automatiquement, s’enchaînera avec un semblant de naturel. On pense à tous les gens qui retiennent notre attention, proches ou pas, connus ou pas.

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mardi, 08 mars 2016

366 réels à prise rapide : Féminité

Qu’est-ce que la féminité ? Les revues dites féminines associent féminité et séduction. Leur objectif étant de nous persuader qu’en utilisant tel produit nous serons irrésistibles. Mais là, trotte dans ma tête, cette ritournelle : « Résiste ! Prouve que tu existes. »

Pour l’écolier, la féminité, c’est un « e » ajouté au nom masculin dans la majorité des cas. On remarquera toute fois que « Homme » se termine par un « e ». 

La féminité peut aussi se définir par rapport à la masculinité, qu’est ce qui nous différencie ? Spontanément le physique et la sexualité, notre capacité à porter la vie. 

D’aucuns opposent féminité et féminisme. Mais si les femmes ne sont pas féministes, qui le sera ? La preuve n’accorder qu’une journée pour les femmes est révélateur, la parité ne devrait-elle pas imposer un jour sur deux ? Soit 183 jours, cette année !

 

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lundi, 07 mars 2016

366 réels à prise rapide : Leçon à apprendre par cœur

Oups, j’ai omis de noter mes devoirs, un élève dirait au mieux : « J’ai pas eu le temps. » De ce fait, je ne me souviens plus quelle leçon est à apprendre par cœur ?
Si c’est une leçon de la vie, l’an passé, j’ai appris que l’honnêteté n’est pas une valeur de nos hiérarchiques persuadés d’être supérieurs.

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dimanche, 06 mars 2016

Petit bonheur #404

Et non, ce n'est pas une erreur !

Imprégner une languette du parfum que l'on aimerait avoir, et s'en servir comme marque-page. Le livre s'imprègne délicatement de l'odeur, changer de page réveille ce souvenir olfactif. Il en fut de même pour mon carnet de voyage.

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366 réels à prise rapide : Réparer

Pour ma mère, il faudrait réparer le fait que je sois née ce jour à 0 h 45, et non pas hier. Tous les ans, elle m’en parle.

Pour Moi, il faudrait réparer toutes les injustices : ça doit être pour être sûrs d’avoir du travail que nos politiques continuent d’en créer !

Une de celle qui me révolte le plus : le statut des A.V.S. Sur qui repose une grande partie de l’intégration du handicap, et qui sont payé(é)s sous le seuil de pauvreté sans omettre la précarité de ces contrats annuels. Et comme pour la C.S.G, c’est du provisoire qui dure ...

Mieux vaut que je ne fasse pas la liste de tout ce qui est à réparer dans cette maison !!!

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samedi, 05 mars 2016

366 réels à prise rapide : Pensée parasite

Depuis l’entretien pour une pseudo formation d’une semaine, impossible de me départir de cette pensée parasite : Ai-je envie de m’offrir / revivre ça pour mes 60 ans ?

Le métier de Maître E me plaît, je ne suis visiblement pas dans le moule attendu, j’aspire à être en accord avec moi-même, et je constate au jour le jour, à quel point ça paie tant auprès des enfants que de mes collègues. Certes au début, ça les surprend, mais après, ils m'acceptent telle que je suis, et c’est plutôt reposant.

 

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vendredi, 04 mars 2016

366 réels à prise rapide : Oreilles

Hormis la tête reposant sur un coussin moelleux, je n’ai jamais réussi à dormir sur mes deux oreilles, et vous ?

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jeudi, 03 mars 2016

366 réels à prise rapide : Fragment d’aujourd’hui raconté en statistique.

Aïe ! Il faut que je sorte la calculette. Mais pourquoi notre temps n’est-il pas en base dix ? Quoique pour les passages d’échelons, les mois sont déjà rapportés en dixième, centième, millième. 
  • 29 % Sommeil
  • 4 % Hygiène (incluant passage aux toilettes)
  • 12,5 % Transport
  • 37,5 % Travail ( dont 2,5 % perdu en remise des pendules à l’heure)
  • 8 % Informatique
  • 4 % Restauration (incluant préparation des repas) 
  • 5 % Temps perdu (Merci de le rapporter à sa propriétaire)
  • 0% Loisir
  • 0% Activités physiques

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mercredi, 02 mars 2016

366 réels à prise rapide : Difficile de …

Il faut absolument que j’écrive ce billet à l’aller. Si je ne suis pas mécontente de finir à midi, quoique, je regrette ces mercredis matins libérés, je n’aime guère le train de 12 h 30. C’est un petit T.E.R., et les espaces « carré » ne sont pas pourvu de tables. Seules les places « duo » sont équipées d’une tablette. C’est difficile d’écrire dans ces conditions. J’ai besoin d’air, d’espace pour réfléchir. Comme ci, coincée entre deux sièges, ma pensée ne pouvait s’épanouir. Sans compter que cette douzaine de sièges est prise d’assaut. La sauvage que je suis à besoin d’espace, d’horizon, de Liberté ...

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mardi, 01 mars 2016

366 réels à prise rapide : Un compliment

Hier, je n’ai pu qu’admirer et complimenter la chefe de train. Je l’entendais raconter au conducteur, comment elle avait rassuré un jeune homme qui venait de rater son train. 
Il ne savait pas que l’horaire avait été avancé en raison de travaux. Rien d’extraordinaire penserez-vous, il vous manque juste une information : le jeune homme était malentendant, elle l’a tout de suite réalisé, et a utilisé la langue des signes, comprenant qu’il se rendait au centre Jacques Cartier à Saint Brieuc. Nous avons échangé et elle m’a expliqué que si on ne maîtrise pas la langue des signes, il suffit d’écrire pour que la personne comprenne. Réflexe que je n’aurais pas forcément eu ! Compliment Mademoiselle !

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lundi, 29 février 2016

366 réels à prise rapide : Jour en trop

D’habitude la répartition des jours en février et mars est la même, si le premier février est un lundi, le premier mars est aussi un lundi. Pendant trois ans on s’habitue à ce confort, lors de la rédaction du cahier journal, on aura juste à reprendre celui du mois de février et à utiliser la fonction « remplacer » pour avoir la trame du mois suivant.
Ce n'est point le cas cette année, génial pour l’abonnement de train, avec les vacances scolaires au milieu, on aurait pu prendre une semaine de forfait, une autre pour la rentrée et le mois complet pour le mois de mars. Sauf qu’il y a ce jour en trop, qui décale tout, et oblige à prendre  cinq abonnements à la semaine, plus onéreux, parce qu’évidemment, de ce fait il y aura le vendredi 1er avril, cette bonne blague !

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dimanche, 28 février 2016

366 réels à prise rapide : Froid

Jusqu’à aujourd’hui, je peux écrire que cet hiver répond aux critères du réchauffement de la planète. Ce n’est pas pour me déplaire, je n’aime guère le froid. 
Tout comme j’évite d’être en froid avec certains, je me complais dans l’indifférence.

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samedi, 27 février 2016

366 réels à prise rapide : Un slogan publicitaire pour vous vendre

Le slogan publicitaire qui me convient le mieux fut celui de la pomme : « Think different » mais ça me rapporte moins qu’à Steve ! C’est un de mes grands handicaps : je ne sais pas me vendre.

Dérision : Heureusement, ce serait hors de portée de votre bourse !

 

Restons modeste, je suis loin d'avoir les capacités des héros de cette publicité.

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vendredi, 26 février 2016

366 réels à prise rapide : Machine

Les machines purement mécaniques existent-elles encore ? J’ai l’impression que désormais rien n’est conçu sans y mettre de l’électronique ou un programme informatique. Une dérive qui rend inaccessible à nombreux d’entre nous une maintenance autonome et nous aliène à un service après-vente qui bien souvent se résume à : « Il faut changer telle pièce, il vous en coûtera tant, il vaut mieux investir dans un appareil neuf sous garantie. »

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jeudi, 25 février 2016

366 réels à prise rapide : Moi Je

« Moi Je » les donneurs de leçon, dont je fais malheureusement partie, ont une fâcheuse tendance à penser que leur fonctionnement est universel. L’âge et surtout le constat ma différence m'ont appris qu’il n’en était rien. Je suis beaucoup plus attentive à comprendre les mécanismes de raisonnement, nul besoin de me forcer. Depuis l’enfance, j’ai développé cette façon d’être.
J’observe et cherche à comprendre ou simplement repère. Deux exemples récents :
• Présentement, je viens de remarquer que la garniture des sièges devant moi était posée en symétrie. Je ne pus m’empêcher de vérifier si c’était la façon ou une anomalie ! Si je me réfère aux quatre groupes de deux sièges, c’est une anomalie. 
• À l’île Maurice, j’ai mis quelques jours à comprendre les plaques d’immatriculation. Une vieille habitude des voyages, où ma mère faisait passer le temps en nous faisant chercher l’origine des véhicules avec les départements. Elle était imbattable, les ayant appris à l’école. L’objectif était de préparer aux concours des Postes et Télécommunications.                                 
Très vite, j’ai trouvé que certains numéros manquaient et j’étais étonnée qu’il y ait autant de départements. La solution est que le dernier numéro des plaques indiqué la date de mise en circulation du véhicule. Ce qui me fut confirmé par le vigile du bureau de change. Mais quid des plaques de type « C945 » ? Là, on m’expliqua que c’étaient soit, d’anciens véhicules, soit des voitures de seconde main.                                                                                                       
Je n’ai vu qu’un seul véhicule portant un « 16 », celui de la Police.

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