mardi, 11 mars 2014
Petit bonheur #392
La veille du concours, je suis allée repérer les lieux. Grande émotion quand j'ai découvert le nom de la bibliothèque !
Paul Le Bohec fut un de mes enseignants quand j'étais à l'I.U.T. Carrières Sociales. A l'époque les locaux étaient Place Hoche, au cœur de Rennes, dans l'autre aile du bâtiment, était installé le département Gestion des Entreprises et des Administrations. Comme aujourd'hui, les deux départements se côtoyaient.
38 ans auparavant, j'aurai éclaté de rire si on m'avait prédit que je passerai un concours administratif en G.E.A. ! Comme quoi, la vie est une farceuse !
Pour gérer le stress, et parce qu'il n'y avait personne, j'ai utilisé les toilettes de cette Bibliothèque, comme si j'avais cherché à retrouver l'esprit de ces années-là pour m'inspirer. Et oui, Paul … Pauvres correcteurs ! Bon, ça les réveillera entre deux copies formatées.
22:42 Publié dans Blog, La vie est une farceuse, Petits bonheurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : petit bonheur, paul le bohec
Petit bonheur #391
Avoir tenu 4 heures et ne pas avoir rendu copie blanche !
Drôle de cadeau quand j'ai vu que la date de ce concours était le lendemain de mon anniversaire. J'aurai préféré retourner vieillir au Sénégal. Depuis plusieurs années, 5 ans, j'ai conscience que je ne pourrai continuer à être instit, puisque je ne peux prendre ma retraite, alors je cherche une solution. J'ai tenté le concours d'Inspecteur où l'anonymat n'est pas de mise, depuis 4 ans, je demande à me spécialiser dans l'option G, faute de pouvoir développer mes compétences (Faisant fi d'une des 19 compétences du professeur qui demande de se former, et du groupe de travail G2) , cette année, j'ai aussi tenté le concours d'ADAENES. La semaine de 4,5 jours ne laisse aucun temps disponible pour se consacrer à la préparation (et j'ai, à mon grand regret, abandonné l'entraînement), enfants donc/& enseignants sont plus fatigués.
Alors, sans préparation, difficile de réussir cette épreuve, mais je suis contente d'avoir su gérer le timing des 4 heures, d'avoir à peu près compris que l'on parlait des E.A.P. et rendu 7 pages, l'impression que malgré mon âge, la fatigue de cette période de 8 semaines, j'y avais encore ma place. Ironie du sort, ma table portant le n° 200 se situait sur la dernière rangée au fond de la salle, la place des cancres !
Par contre, j'ai réalisé que travaillant souvent sur ordinateur, j'avais perdu quelque peu ma faculté d'écrire manuellement (surtout sans avoir le temps de rédiger un brouillon).
21:35 Publié dans Blog, Petits bonheurs | Lien permanent | Commentaires (2)













